Etat de droit

Ce domaine d’intervention regroupe les projets ayant pour finalité le renforcement de l’offre de justice, portant une attention toute particulière aux populations les plus vulnérables.

Dans cette optique, ideaborn intervient  dans des pays présentant différents niveaux d’accès à la justice ; ce sont par exemple des pays sortant d’un conflit armé et se dotant de mécanismes de « justice transitionnels » ou encore des pays transitant d’une structure de justice pré-moderne (basée sur la coutume) à un système judiciaire moderne.   

Les projets conduits à terme par ideaborn dans ce domaine d’action se centrent sur  trois axes fondamentaux:

La consolidation du système judiciaire: vise à  améliorer l'offre et la qualité des services de justice. Les actions d’Ideaborn portent sur plusieurs domaines clés (i) la gestion des centres de formation des juges, fiscaux et juristes en général;  (ii) la gestion des prisons et la formation de fonctionnaires de prisons, portant une attention spéciale au traitement des délits mineurs;  (iii) la gestion et l’archivage de dossiers dans les tribunaux;  (iv) les systèmes publics de contrôle interne et externe de la justice

Appui à la coordination entre la justice ordinaire, les mécanismes alternatifs de solution de conflits (MASC), et les mécanismes traditionnels (pré-modernes), basés sur la coutume.
Vise à étudier dans les différents pays où nous intervenons  les  mécanismes d’accès à la justice dont disposent les populations vulnérables. Cela suppose également d’œuvrer afin d’améliorer les garanties que ces derniers offrent pour la protection des droits inaliénables de ces populations. Enfin, cela implique de chercher à améliorer la communication et la supervision relatives à ces mécanismes pour s’assurer que les cas pénaux graves soient connus de la justice ordinaire.

Réforme législative. Consiste à promouvoir les changements de législation favorables à la préservation des droits fondamentaux, en l’occurrence (i) la protection et la promotion du droit d’association ; (ii) la promotion de l’éducation aux droits de l’homme dans les systèmes primaires, secondaires et universitaires ; (iv) l’amélioration des systèmes de conciliation ; (v) la protection des droits inaliénables des populations vulnérables (réfugiés,  déplacés, enfants, femmes, minorités, etc.)